Jules VERNE : Cinq semaines en ballon CHAPITRE I

Et si j’essayais un truc ! On a de moins en moins de temps pour lire. Et c’est vraiment dommage. Il y a quelques années, je dévorais des dizaines et dizaines de livres dans l’année. Maintenant, c’est quelque chose que je fais bien trop rarement. Depuis quelques mois cependant, j’ai trouvé un moyen de me remettre aux livres et ce moyen est les Audiobooks (que j’utilise essentiellement pour m’améliorer en anglais d’ailleurs).

Cette catégorie que je créé sur ce blog va vous présenter deux chapitres par semaine d’un livre libre de droit. Ce chapitre sera accessible en format texte et quand ce sera possible, en Audiobook.

Pourquoi je fais cela ? Parce que je me dis qu’il est plus facile de se remettre aux livres quand tout est disponible au même endroit. Également pour partager avec vous autour d’un livre classique. Je pense qu’il serait intéressant que les lecteurs s’approprient les œuvres. Pour cela, je propose aux personnes qui le souhaitent de m’envoyer illustrations, vidéos, musiques, … qui collent aux livres.

J’ai décidé de commencer par Jules VERNE qui est pour moi un auteur français incontournable !


Jules VERNE : Cinq semaines en ballon

https://i2.wp.com/upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/62/Cinq_Semaines_en_ballon_002.png/300px-Cinq_Semaines_en_ballon_002.png?w=700&ssl=1

CHAPITRE I

La fin d’un discours très applaudi. – Présentation du docteur Samuel Fergusson. – « Excelsior. » – Portrait en pied du docteur. – Un fataliste convaincu. – Dîner au « Traveller’s club ». – Nombreux toasts de circonstance.

Il y avait une grande affluence d’auditeurs, le 14 janvier 1862, à la séance de la Société royale géographique de Londres, Waterloo place, 3. Le président, Sir Francis M…, faisait à ses honorables collègues une importante communication dans un discours fréquemment interrompu par les applaudissements.

Ce rare morceau d’éloquence se terminait enfin par quelques phrases ronflantes dans lesquelles le patriotisme se déversait à pleines périodes :

« L’Angleterre a toujours marché à la tête des nations (car, on l’a remarqué, les nations marchent universellement à la tête les unes des autres), par l’intrépidité de ses voyageurs dans la voie des découvertes géographiques. (Assentiments nombreux.) Le docteur Samuel Fergusson, l’un de ses glorieux enfants, ne faillira pas à son origine. (De toutes parts : Non ! non !) Cette tentative, si elle réussit (elle réussira !) reliera, en les complétant, les notions éparses de la cartologie africaine (véhémente approbation), et si elle échoue (jamais ! jamais !), elle restera du moins comme l’une des plus audacieuses conceptions du génie humain ! (Trépignements frénétiques.)

– Hourra ! hourra ! fit l’assemblée, électrisée par ces émouvantes paroles.

– Hourra pour l’intrépide Fergusson ! » s’écria l’un des membres les plus expansifs de l’auditoire.

Des cris enthousiastes retentirent. Le nom de Fergusson éclata dans toutes les bouches, et nous sommes fondés à croire qu’il gagna singulièrement à passer par des gosiers anglais. La salle des séances en fut ébranlée.

Ils étaient là pourtant, nombreux, vieillis, fatigués, ces intrépides voyageurs que leur tempérament mobile promena dans les cinq parties du monde ! Tous, plus ou moins, physiquement ou moralement, ils avaient échappé aux naufrages, aux incendies, aux tomahawks de l’Indien, aux casse-tête des sauvages, au poteau du supplice, aux estomacs de la Polynésie ! Mais rien ne put comprimer les battements de leurs cœurs pendant le discours de Sir Francis M…, et, de mémoire humaine, ce fut là certainement le plus beau succès oratoire de la Société royale géographique de Londres.

Mais, en Angleterre, l’enthousiasme ne s’en tient pas seulement aux paroles. Il bat monnaie plus rapidement encore que le balancier de « the Royal Mint. » Une indemnité d’encouragement fut votée, séance tenante, en faveur du docteur Fergusson, et s’éleva au chiffre de deux mille cinq cents livres. L’importance de la somme se proportionnait à l’importance de l’entreprise.

L’un des membres de la Société interpella le président sur la question de savoir si le docteur Fergusson ne serait pas officiellement présenté.

« Le docteur se tient à la disposition de l’assemblée, répondit Sir Francis M…

– Qu’il entre ! s’écria-t-on, qu’il entre ! Il est bon de voir par ses propres yeux un homme d’une audace aussi extraordinaire !

– Peut-être cette incroyable proposition, dit un vieux commodore apoplectique, n’a-t-elle eu d’autre but que de nous mystifier !

– Et si le docteur Fergusson n’existait pas ! cria une voix malicieuse.

– Il faudrait l’inventer, répondit un membre plaisant de cette grave Société.

– Faites entrer le docteur Fergusson », dit simplement Sir Francis M…

Et le docteur entra au milieu d’un tonnerre d’applaudissements, pas le moins du monde ému d’ailleurs.

C’était un homme d’une quarantaine d’années, de taille et de constitution ordinaires ; son tempérament sanguin se trahissait par une coloration foncée du visage ; il avait une figure froide, aux traits réguliers, avec un nez fort, le nez en proue de vaisseau de l’homme prédestiné aux découvertes ; ses yeux fort doux, plus intelligents que hardis, donnaient un grand charme à sa physionomie ; ses bras étaient longs, et ses pieds se posaient à terre avec l’aplomb du grand marcheur.

La gravité calme respirait dans toute la personne du docteur, et l’idée ne venait pas à l’esprit qu’il put être l’instrument de la plus innocente mystification.

Aussi, les hourras et les applaudissements ne cessèrent qu’au moment où le docteur Fergusson réclama le silence par un geste aimable. Il se dirigea vers le fauteuil préparé pour sa présentation ; puis, debout, fixe, le regard énergique, il leva vers le ciel l’index de la main droite, ouvrit la bouche et prononça ce seul mot :

« Excelsior ! »

Non ! jamais interpellation inattendue de MM. Bright et Cobden, jamais demande de fonds extraordinaires de lord Palmerston pour cuirasser les rochers de l’Angleterre, n’obtinrent un pareil succès. Le discours de Sir Francis M… était dépassé, et de haut. Le docteur se montrait à la fois sublime, grand, sobre et mesuré ; il avait dit le mot de la situation :

« Excelsior ! »

Le vieux commodore, complètement rallié à cet homme étrange, réclama l’insertion « intégrale » du discours Fergusson dans the Proceedings of the Royal Geographical Society of London.

Qu’était donc ce docteur, et à quelle entreprise allait-il se dévouer ?

Le père du jeune Fergusson, un brave capitaine de la marine anglaise, avait associé son fils, dès son plus jeune âge, aux dangers et aux aventures de sa profession. Ce digne enfant, qui paraît n’avoir jamais connu la crainte, annonça promptement un esprit vif, une intelligence de chercheur, une propension remarquable vers les travaux scientifiques ; il montrait, en outre, une adresse peu commune à se tirer d’affaire ; il ne fut jamais embarrassé de rien, pas même de se servir de sa première fourchette, à quoi les enfants réussissent si peu en général.

Bientôt son imagination s’enflamma à la lecture des entreprises hardies, des explorations maritimes ; il suivit avec passion les découvertes qui signalèrent la première partie du XIXe siècle ; il rêva la gloire des Mungo-Park, des Bruce, des Caillié, des Levaillant, et même un peu, je crois, celle de Selkirk, le Robinson Crusoé, qui ne lui paraissait pas inférieure. Que d’heures bien occupées il passa avec lui dans son île de Juan Fernandez ! Il approuva souvent les idées du matelot abandonné ; parfois il discuta ses plans et ses projets ; il eût fait autrement, mieux peut-être, tout aussi bien, à coup sûr ! Mais, chose certaine, il n’eût jamais fui cette bienheureuse île, où il était heureux comme un roi sans sujets… ; non, quand il se fût agi de devenir premier lord de l’amirauté !

Je vous laisse à penser si ces tendances se développèrent pendant sa jeunesse aventureuse jetée aux quatre coins du monde. Son père, en homme instruit, ne manquait pas d’ailleurs de consolider cette vive intelligence par des études sérieuses en hydrographie, en physique et en mécanique, avec une légère teinture de botanique, de médecine et d’astronomie.

À la mort du digne capitaine, Samuel Fergusson, âgé de vingt-deux ans, avait déjà fait son tour du monde ; il s’enrôla dans le corps des ingénieurs bengalais, et se distingua en plusieurs affaires ; mais cette existence de soldat ne lui convenait pas ; se souciant peu de commander, il n’aimait pas à obéir. Il donna sa démission, et, moitié chassant, moitié herborisant, il remonta vers le nord de la péninsule indienne et la traversa de Calcutta à Surate. Une simple promenade d’amateur.

De Surate, nous le voyons passer en Australie, et prendre part en 1845 à l’expédition du capitaine Sturt, chargé de découvrir cette mer Caspienne que l’on suppose exister au centre de la Nouvelle-Hollande.

Samuel Fergusson revint en Angleterre vers 1850, et, plus que jamais possédé du démon des découvertes, il accompagna jusqu’en 1853 le capitaine Mac Clure dans l’expédition qui contourna le continent américain du détroit de Behring au cap Farewel.

En dépit des fatigues de tous genres, et sous tous les climats, la constitution de Fergusson résistait merveilleusement ; il vivait à son aise au milieu des plus complètes privations ; c’était le type du parfait voyageur, dont l’estomac se resserre ou se dilate à volonté, dont les jambes s’allongent ou se raccourcissent suivant la couche improvisée, qui s’endort à toute heure du jour et se réveille à toute heure de la nuit.

Rien de moins étonnant, dès lors, que de retrouver notre infatigable voyageur visitant de 1855 à 1857 tout l’ouest du Tibet en compagnie des frères Schlagintweit, et rapportant de cette exploration de curieuses observations d’ethnographie.

Pendant ces divers voyages, Samuel Fergusson fut le correspondant le plus actif et le plus intéressant du Daily Telegraph, ce journal à un penny, dont le tirage monte jusqu’à cent quarante mille exemplaires par jour, et suffit à peine à plusieurs millions de lecteurs. Aussi le connaissait-on bien, ce docteur, quoiqu’il ne fût membre d’aucune institution savante, ni des Sociétés royales géographiques de Londres, de Paris, de Berlin, de Vienne ou de Saint-Pétersbourg, ni du Club des Voyageurs, ni même de Royal Polytechnic Institution, où trônait son ami le statisticien Kokburn.

Ce savant lui proposa même un jour de résoudre le problème suivant, dans le but de lui être agréable : Étant donné le nombre de milles parcourus par le docteur autour du monde, combien sa tête en a-t-elle fait de plus que ses pieds, par suite de la différence des rayons ? Ou bien, étant connu ce nombre de milles parcourus par les pieds et par la tête du docteur, calculer sa taille exacte à une ligne près ?

Mais Fergusson se tenait toujours éloigné des corps savants, étant de l’Église militante et non bavardante ; il trouvait le temps mieux employé à chercher qu’à discuter, à découvrir qu’à discourir.

On raconte qu’un Anglais vint un jour à Genève avec l’intention de visiter le lac ; on le fit monter dans l’une de ces vieilles voitures où l’on s’asseyait de côté comme dans les omnibus : or il advint que, par hasard, notre Anglais fut placé de manière à présenter le dos au lac ; la voiture accomplit paisiblement son voyage circulaire, sans qu’il songeât à se retourner une seule fois, et il revint à Londres, enchanté du lac de Genève.

Le docteur Fergusson s’était retourné, lui, et plus d’une fois pendant ses voyages, et si bien retourné qu’il avait beaucoup vu. En cela, d’ailleurs, il obéissait à sa nature, et nous avons de bonnes raisons de croire qu’il était un peu fataliste, mais d’un fatalisme très orthodoxe, comptant sur lui, et même sur la Providence ; il se disait poussé plutôt qu’attiré dans ses voyages, et parcourait le monde, semblable à une locomotive, qui ne se dirige pas, mais que la route dirige.

« Je ne poursuis pas mon chemin, disait-il souvent, c’est mon chemin qui me poursuit. »

On ne s’étonnera donc pas du sang-froid avec lequel il accueillit les applaudissements de la Société Royale ; il était au-dessus de ces misères, n’ayant pas d’orgueil et encore moins de vanité ; il trouvait toute simple la proposition qu’il avait adressée au président Sir Francis M… et ne s’aperçut même pas de l’effet immense qu’elle produisit.

Après la séance, le docteur fut conduit au Traveller’s club, dans Pall Mall ; un superbe festin s’y trouvait dressé à son intention ; la dimension des pièces servies fut en rapport avec l’importance du personnage, et l’esturgeon qui figura dans ce splendide repas n’avait pas trois pouces de moins en longueur que Samuel Fergusson lui-même.

Des toasts nombreux furent portés avec les vins de France aux célèbres voyageurs qui s’étaient illustrés sur la terre d’Afrique. On but à leur santé ou à leur mémoire, et par ordre alphabétique, ce qui est très anglais : à Abbadie, Adams, Adamson, Anderson, Arnaud, Baikie, Baldwin, Barth, Batouda, Beke, Beltrame, du Berba, Bimbachi, Bolognesi, Bolwik, Bolzoni, Bonnemain, Brisson, Browne, Bruce, Brun-Rollet, Burchell, Burckhardt, Burton, Caillaud, Caillié, Campbell, Chapman, Clapperton, Clot-Bey, Colomieu, Courval, Cumming, Cuny, Debono, Decken, Denham, Desavanchers, Dicksen, Dickson, Dochard, Duchaillu, Duncan, Durand, Duroulé, Duveyrier, Erhardt, d’Escayrac de Lauture, Ferret, Fresnel, Galinier, Galton, Geoffroy, Golberry, Hahn, Halm, Harnier, Hecquart, Heuglin, Hornemann, Houghton, Imbert, Kaufmann, Knoblecher, Krapf, Kummer, Lafargue, Laing, Lajaille, Lambert, Lamiral, Lamprière, John Lander, Richard Lander, Lefebvre, Lejean, Levaillant, Livingstone, Maccarthie, Maggiar, Maizan, Malzac, Moffat, Mollien, Monteiro, Morrisson, Mungo-Park, Neimans, Overwey, Panet, Partarrieau, Pascal, Pearse, Peddie, Peney, Petherick, Poncet, Prax, Raffenel, Rath, Rebmann, Richardson, Riley, Ritchie, Rochet d’Héricourt, Rongäwi, Roscher, Ruppel, Saugnier, Speke, Steidner, Thibaud, Thompson, Thornton, Toole, Tousny, Trotter, Tuckey, Tyrwitt, Vaudey, Veyssière, Vincent, Vinco, Vogel, Wahlberg, Warington, Washington, Werne, Wild, et enfin au docteur Samuel Fergusson qui, par son incroyable tentative, devait relier les travaux de ces voyageurs et compléter la série des découvertes africaines.


Liens

Voici donc le premier chapitre, je vous laisse à présent l’espace commentaire pour me dire ce que vous pensez de l’idée et si cela vous a plu.

Vous pouvez également m’envoyer des images que vous réalisez, du texte, vidéo permettant d’illustrer le chapitre !

Sur ce, @+

Comment réaliser un budget cohérent simplement

Salut à tous !
Dans cet article, je vais vous parler de budget et de comment le réaliser
En effet, faire des économies est aussi voir plus important que de gagner de l’argent. Et une des premières étapes pour faire des économies, c’est de faire un budget.

Ma méthode pour réaliser le budget

Faire le listing de toutes ses dépenses

Matériel nécessaire :

  • Stylo
  • Feuille
  • Relevé de compte

Etapes

Premièrement, vous allez noter pendant 1 mois TOUTES les dépenses non visibles (en liquide) que vous faites

  • Le café le matin
  • Le casse-croute du midi
  • L’essence

Ensuite, vous allez prendre vos relevés de comptes de l’année et vous catégorisez toutes les dépenses effectuées. Vous trouverez ainsi le reste, c’est à dire tout les virements, les paiements par carte, chèques. Ce qui correspond pour moi à l’assurance, le loyer, …

A partir de ce listing vous pourrez vous rendre compte qu’il y a plusieurs type de dépenses :

  • Les charges fixes, c’est ce qui va être le plus facile à budgeter car ça reviens périodiquement (loyers, assurances, …)
  • Les dépenses courantes, c’est ce qui va être les dépenses qui reviennent régulièrement (tous les jours, toutes les semaines). On peut y mettre par exemple l’alimentation, l’essence, …
  • Les dépenses occasionnelles, ça va être le reste, ce qui est variable (périodicité et prix). Dedans, on peut y mettre les vacances, l’équipement électroménagers, une voiture, …)

Deuxième étape : Classer les dépenses

Maintenant que nous avons la liste de toutes les dépenses, il va falloir trier les éléments dans différents domaines :

  • Voiture : essence, assurance
  • Logement : loyer,
  • Plaisir : vacance, livre
  • Nourriture
  • Abonnement : téléphone, internet

Ainsi, j’ai pu voir l’ensemble de mes dépenses du mois pour chaque catégorie.

Troisième étape : Assigner une somme

Maintenant, vous retrouvez vos notes et additionnez l’ensemble des sommes appartenant à chaque catégorie. Vous aurez combien vous dépensez à peu près par mois et ainsi mettre une somme à ne pas dépasser pour chaque catégorie.

Faire le listing des revenus

Maintenant que vous avez fait le listing des dépenses, il va être beaucoup plus simple de faire le listing des revenus. Vous prenez les salaires, les intérêts, … et vous les notez

L’outil que j’utilise

Suivi de budget

Maintenant que vous avez la méthode, il ne me reste plus qu’à parler de l’outil que j’ai créer. Je vous présente donc le document Excel que j’utilise (et que j’ai créer moi-même ^^) : Ici

Comment ça marche

Tout d’abord et à partir des étapes précédentes, on remplit dans l’onglet  « suivi budget mensuel » ce qu’on peut. C’est à dire les catégories de dépenses (catégories de dépenses), le type (nécessaire, plaisir, épargne, étude) et l’estimation mensuelle.

Ensuite, tous les mois, vous indiquez pour chaque catégories la somme de toutes vos dépenses

A partir de cet outil, vous pourrez voir la différence revenus/dépenses mais aussi la répartition du type (ce qui est nécessaire, ce qui est de l’épargne, …)

En plus de la gestion du budget, il y a un indicateur pour connaitre la répartition du patrimoine

Cet outil peut évoluer. Je vous conseille donc d’y venir de temps en temps 😉

Si vous avez des idées d’amélioration de l’article et/ou de l’outil, je suis preneur 🙂

Sites intéressants et sources de cet article

Voici les sites dont je me suis inspiré pour réaliser à la fois l’outil et rédiger l’article.

N’hésitez pas et allez y jeter un coup d’oeil !

Sur ce, je vous souhaites une bonne journée

Igraal ou comment être payé en faisant son shopping (CashBack)

Bonjour à tous 🙂
Aujourd’hui, je vais commencer à vous parler d’argent, de fric, de pognon, d’oseille, de thune… Et pour se faire, je vais commencer par le site igraal spécialisé dans le cashback.

Logo igraal

Présentation du cashback

Le cashback ou « remise en argent » fonctionne suivant le processus suivant.

  1. Vous réalisez vos achats en passant par un lien spécial qui vous emmène sur le site partenaire.
  2. Vous payez sur celui-ci.
  3. Le site partenaire paye igraal après vérification.
  4. Igraal vous donne une commission sous forme de pourcentage (actuellement jusqu’à 20%) ou d’euros (actuellement jusqu’à 85€).
  5. Vous retirez l’argent disponible à partir de 20€ (Enjoy)

Pour plus de détails, le site a réalisé une petite vidéo explicative

Et pour faire encore plus d’économie, igraal propose des coupons promotionnels à imprimer ainsi qu’un comparateur de prix. Mais aussi une application mobile disponible pour les téléphones Android et Iphone

Enfin, si vous installez l’extension sur votre navigateur, 1€ est versé sur votre cagnotte.

Pour récupérer l’argent, plusieurs moyens sont à disposition :

  • Paypal
  • Amazon sous forme de chèque cadeaux
  • Le versement sur votre compte bancaire
  • Le don à une association

Voici quelques partenaire d’igraal :

Partenaire Igraal avec exemple de caskback

Comme vous le voyez, il y a de quoi faire pas mal d’achat. Seul point négatif, il n’y a plus de cashback pour les achats sur Amazon (peut être que ça reviendra)

Lien de parrainage

C’est un site qui existe depuis 2006 et qui paye ses utilisateurs. C’est pour cela que je vous le conseille vivement :).

Je peux vous parrainer sur ce site. Il vous suffit de cliquer ici (ou sur les autres liens de la page). Le parrainage vous offre 3€ et me permet d’obtenir 3€ et 10% de vos cashback.

Si vous avez d’autres sites ou applications qui rémunère, n’hésitez pas à m’en parler dans les commentaires.

Sur ce, je vous dis à bientôt 🙂

Microsoft Excel, apprendre à utiliser un outil polyvalent 6

Salut !

On attaque aujourd’hui je pense l’un des derniers articles de cette série (mais pas la fin des articles sur Excel). Nous aurons vus, après cet articles, pour moi les bases d’Excel et nous allons pouvoir attaquer les articles plus spécifiques comme sur les fonctions, les fonctionnalités, …

Dans cet article, je compte vous parler des tableaux et des graphiques.

Que sont les tableaux dans Excel ?

Vous me diriez bien :

« Bah je travaille déjà avec des tableaux. Quand je rentre des données et que je met les bordures et tout … »

Cependant, quand je parle de tableau, je parle d’une fonctionnalité dans Microsoft Excel. Dans la capture d’écran ci dessous, c’est le troisième bouton.tableaux-excel

Mais à quoi ça sert ?

A plein de chose !

Les principales sont :

  • Filtrer les données des colonnes
  • Trier les données des colonnes.
  • Utiliser les références du tableau dans vos formules.
  • Ajouter une ligne de totaux / moyennes / …
  • Créer un tableau croisé dynamique ou un graphique plus facilement.
  • Ajouter en une seule fois des formules dans toutes les cellules d’une colonne.

Ok, mais comment les créer et les utiliser ?

C’est pas compliqué ! Il suffit de créer un premier tableau de donnée, sélectionner celles-ci et cliquer sur le bouton vu précédemment.

« Petite astuce, pour sélectionner plusieurs données pour réaliser un tableau, allez sur une des données de celui-ci et appuyer sur ctrl + A »

excel-tableau

A présent, nous avons notre tableau.

Les fonctionnalités

Bon, maintenant c’est bien mais on fait quoi ?

Les formules et références

excel-tableau-formules

Ici, j’ai mis la formule seulement dans D2 et Excel a calculé le reste de la colonne de la même façon.

Les totaux

tableaux-excel-rubanexcel-tableau-totaux

Vous pouvez voir dans le ruban dans l’onglet création « ligne total ». Si vous cochez cette case, une ligne à la fin du tableau apparait et calcule la somme (ou autre) des cases précédentes.

Les filtres et tris

excel-tableau-totaux

Quand vous faites un tableau, une petite flèche apparait à côté des libellés de colonnes permettant de réaliser des tris ou des filtres.

Voilà pour les articles généraux sur Excel.

Y-a-t’il des choses  que vous souhaitez que j’aborde ?

Je vous laisse me l’indiquer dans les commentaires.

Sur ce,

Je vous souhaite une bonne semaine

@+

Un historique des personnalités politiques

Salut tous le monde,

On est actuellement dans une période plutôt intéressante. En effet, dans quelques mois, nous allons changer de président, changer de politique (ou pas). Il est donc essentiel d’avoir toutes les cartes en main pour voter.

Une de ces cartes est l’intégrité de la personne. Personnellement, être gouverner par une personne qui ne suit pas les règles et lois de notre société ne m’intéresse pas.

(On voit d’ailleurs actuellement avec le PenelopeGate que je ne suis pas le seul)

Comment pouvons-nous donc leur faire confiance ?

La chaine Demos Kratos a créé un site collaboratif répertoriant l’ensemble des acteurs de la vie politique associés à leurs méfaits. Ce site est : Le grand Historique

Le top 5 est, à l’heure où j’écris ces lignes :

  1. Serge DASSAULT
  2. Jean-Christophe CAMBADELIS
  3. Henry de LESQUEN
  4. Christine BOUTIN
  5. Nicolas SARKOZY

Voici la vidéo de présentation de ce site :

Je vous invite à vous abonner à cette chaîne qui est plutôt intéressante et à participer sur le site en y créant du contenu.

Sur ce,

@+

J’ai eu mon TOEIC

Comme le titre l’indique, j’ai réussi à avoir le score TOEIC nécessaire à l’obtention de mon diplôme d’ingénieur.

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En effet, j’ai eu 895 points sur les 785 points requis :

  • 445 pour la compréhension écrite
  • 450 pour la compréhension orale

Il y a presque égalité entre les deux ^^

Quels ont été mes principales étapes

Tout commence il y a fort longtemps quand j’étais encore au collège. En sixième (si je me rappelle bien), j’ai choisi de rentrer dans une classe européenne anglais (c’est à dire quelques heures en plus d’anglais) ce qui m’a permis d’avoir un niveau correct en anglais.

En entrant au lycée, j’ai donc pu survoler les cours d’anglais pendant les 3 ans et obtenir 18/20 en anglais le jour du bac.

Et c’est en entrant en première année de DUT que mon niveau commença à redescendre (BEAUCOUP TROP). Je suis donc sorti du DUT avec un score TOEIC de 505 points (ce qui est très peu).

Cela est dû au peu d’heure d’anglais dans cette filière mais surtout à mon absence de travail personnel pour cette matière à cette époque.

En entrant en école d’ingénieur, il nous a été demandé d’avoir un score TOEIC de 785 points pour avoir le diplôme.

Il a donc fallu que je bosse un petit peu (BEAUCOUP) mon anglais.

En deux ans, je suis donc passé de 505 points à 895 points (soit une augmentation de 390 points)

Comment j’ai réussi à réaliser ces scores ?

J’ai utilisé plusieurs méthodes différentes

Tout d’abord celles que j’ai déjà mentionnées dans ce blog :

Ensuite, celle que j’ai utilisé mais dont je n’ai pas (encore) parlé :

  • Le pack « Réussite TOEIC » (je l’ai principalement utilisé pour les TOEIC blanc qu’il proposait)
  • Ma mission à l’étranger à Prague où je parlais en permanence en Anglais
  • Le visionnage de films et séries
  • La lecture de livre et d’actualité

C’est grâce à l’ensemble de ces méthodes que j’ai pu augmenter mon score TOEIC ainsi.

Mais pourquoi autant de méthodes ?

Pour ne pas me lasser !

Si j’ai toutes ces techniques c’est tout simplement parce que je voulais travailler mon anglais sans avoir l’impression de bosser.

L’important c’est la régularité (j’ai lu ça un peu partout sur les blogs traitant de ce sujet) mais pour être régulier, il faut faire quelque chose qui nous plait !

Mon objectif étant accompli, il est nécessaire que je ne répète pas l’erreur que j’ai faite précédemment et de continuer à entretenir mon anglais.

Et vous, vous faites quoi pour votre anglais ? 🙂

Sur ce, je vous dis Bye

Learn English : Anki

Cette semaine, je passe pour la première fois un TOEIC (ou Test of English for International Communication) officiel, test indispensable afin de valider mes trois années d’école d’ingénieur.

J’ai donc eu l’idée (même si j’avais déjà commencé avec les audiobooks) de partager mes méthodes pour m’améliorer en Anglais.

Voici donc la présentation de la méthode Anki

Qu’est-ce qu’Anki ?

Anki est un petit logiciel libre disponible sur les principaux Systèmes d’Exploitation (Windows, Linux, Android et Mac).

Celui-ci propose d’apprendre grâce à la répétition.

Cet outil fonctionne grâce à des listes (sous forme de paquet) que l’on peut créer soi-même (ce qui est plus efficace) ou bien profiter de celles mises à disposition sur le site d’Anki.

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Comment ça marche ?

C’est simple, on créé la liste (ou on en télécharge une) et le logiciel va vous interroger sur les mots présents dans celle-ci.

Il va voir quels sont les mots que vous avez le plus de mal à mémoriser et vous les reproposera plus souvent.

Cet outil dispose de graphiques ayant pour but de mesurer sa progression. Il propose également la synchronisation avec plusieurs appareils si vous vous créez un compte.

C’est un logiciel que je trouve incontournable pour apprendre une langue ou d’autre matière qui nécessite l’apprentissage par cœur. Je m’en suis par exemple servi pour apprendre les Hiraganas japonais et une collègue l’a utilisé pour mémoriser des noms de plantes.

Ma méthode

Vous rappelez-vous de la méthode des audiobooks ?

Je vous avait dit que les mots récalcitrants, je les écrivais sur mon carnet.

Mais il n’y reste pas longtemps !

En effet, une fois tous les quinze jours, je note les mots récalcitrants dans une liste Anki afin de les mémoriser. C’est la suite de la méthode des audiobooks ^^ et c’est pour cela que le matériel pour cette méthode est sensiblement le même que pour l’autre.

Dernière chose, cette méthode peut être couplée avec beaucoup d’autre. Je l’ai par exemple couplée avec  le visionnage d’une série (Game of Thrones), des podcasts ou encore des vidéos Youtube …

Quelques liens

Liste des 1000 mots les plus utilisés aux Royaume-Unis (Utile pour créer vos propres listes)

Le site officiel (Pour télécharger l’outil)

Les différents packets officiels

Sur ce, je vous laisse

@+

Et en avant pour les 785 points 😉